Gastéropodes
le 08 mars 10 par Moliv« Les filles, c’est comme les limaces.
Elles doivent bien servir à quelque chose, mais à quoi ? »
Bill Watterson (Calvin et Hobbes)
Excellente journée de la Femme, délicieuses et irremplaçables naïades.

« Les filles, c’est comme les limaces.
Elles doivent bien servir à quelque chose, mais à quoi ? »
Bill Watterson (Calvin et Hobbes)
Excellente journée de la Femme, délicieuses et irremplaçables naïades.


Avant-hier, une femme est morte. Elle avait 40 ans. Elle était dresseuse au parc aquatique Seaworld d’Orlando.
Son meurtrier se prénomme Tilikum.
C’est un épaulard.
Si les circonstances du drame sont encore confuses, il semble être acquis que la victime, Dawn Brancheau, ait été happée par l’animal, puis traînée violemment dans le bassin devant des dizaines de spectateurs.
C’est affreux. Nous sommes bien d’accord. Mais si je m’apprête ici à perdre toute commune mesure en versant dans un discours à la fois démago et provocateur (si, si, c’est possible), c’est uniquement à cause de mon incorrigible soif de grommelage compulsif que je muselle tout à fait involontairement depuis que ce blog est à l’abandon. C’est-à-dire depuis bien trop longtemps.
Rattrapons-nous donc promptement… (lire la suite »)

Oui, je sais. Nous sommes le 16 février. Et mon dernier billet remonte au 4.
La bonne nouvelle, c’est que du coup j’ai plein de sujets en retard à traiter. La mauvaise, c’est que je ne suis pas près de trouver le temps de le faire, la vie est décidément mal faite.
M’en voici donc réduit à verser une fois de plus dans le reuse, plus très frais, qui plus est.
Quoi qu’il en soit, si vous avez un peu de temps à perdre, allez donc bavasser avec mister Akinator, le génie du Web. Cet affable locataire lampiste prétend pouvoir deviner en quelques minutes l’identité de n’importe quel personnage se cachant derrière votre tête. En clair, vous pensez à quelqu’un, il vous pose des questions, et dès qu’il en sait suffisamment il balance triomphalement la bonne réponse devant vos yeux ébahis bien que revanchards.
Méfiez-vous, il est redoutable. Surtout catégorie cinéma d’auteur…

S’il est un sujet qui me fascine à peu près autant qu’il m’indiffère, c’est bien celui sur la vie privée. Mais si, vous savez bien, cette vague notion archaïque qui fait doucement rigoler la jeunesse d’aujourd’hui, au même titre que le minitel, les pattes d’eph’, ou le papier à lettres.
Car ne nous voilons pas la face : le droit à la vie privée, de nos jours, c’est complètement has-been ! Enfin, c’est en tous cas ce que semble penser Mark Zuckerberg, l’illustre fondateur du réseau social Facebook, qui déclarait le mois dernier :
Les gens sont désormais à l’aise non seulement avec l’idée de partager plus d’informations et de différentes manières, mais de façon plus ouverte et avec plus de personnes… La norme sociale est juste quelque chose qui a évolué avec le temps.
Rien de bien méchant, me direz-vous. Oui, mais sauf que.
Sauf que même si ce sémillant jeune homme de 25-ans-ah-ouais-quand-même est indubitablement dans le vrai, son propos reste un modèle de communication hypocrite frisant le foutage de gueule.
Sauf que même si les gens sont désormais à l’aise avec l’idée de partager des informations, ils ne le sont que très modérément à l’idée d’en perdre tout contrôle.
Et sauf que même si Facebook constitue un formidable outil de connexion sociale, ce n’est décidément pas avec ce genre de déclarations que je vais me motiver à rouvrir le livre. (lire la suite »)

Date : mercredi 3 février 2010.
Lieu : Le Kosmo (Antibes).
Site : danse06.com.
On le sait. Débuter, quelle que soit l’activité, est souvent un calvaire. En particulier lorsqu’il s’agit de convaincre ses pieds que le déplacement aléatoire n’a pas que du bon.
On le sait. C’est en forgeant que blah blah blah. Le meilleur moyen de progresser est, et restera toujours, de pratiquer, pratiquer, et encore pratiquer.
C’est en partant du constat qu’il n’est cependant pas toujours facile de se lancer en soirée lorsque l’on n’a que quelques cours dans les jambes, que l’association Danse06 a eu l’idée d’organiser des rassemblements de débutants. Au programme, un cours gratuit, des musiques au tempo modéré, et des danseuses et danseurs expérimentés en libre-service durant toute la soirée !
Que demander de plus ?
Pour les détails logistiques, c’est par ici que ça se passe.

Je suis récemment tombé, tout à fait fortuitement, sur une news qui, même si elle ne fera pas oublier le 6 septembre 2006, saura apporter un peu de fierté et de baume au cœur des incorrigibles chauvins que nous sommes.
Le 31 octobre 2009 s’est en effet tenu à Diano Marina (en Italie, donc, précisé-je tout de même pour les blondes et les fans des verbes du 1er groupe à sujet inversé) le 1er concours de DJs Salsa de la côte, catégorie salsa classic.
En lice, 5 Djs. 4 Italiens, 1 Français.
Au vote, 12 jurés. Plus le public. Pour désigner le champion d’un soir. Qui s’avéra être, comme l’auront bien évidemment deviné les plus perspicaces d’entre vous, notre inégalable DJ Constantin national !
Outre donc le cocorico revanchard que nous sommes en droit de pousser, ce qu’il faut retenir de cette nouvelle est non pas l’excellence du sieur Constant qui n’est plus à démontrer depuis longtemps déjà, mais bien l’indispensabilité (je crois que j’arrêterai les mots débiles en 2011, finalement) des vrais DJs salsa – dont votre serviteur ne fait bien évidemment pas partie.
Spéciale dédicace donc à DJ Constant, DJ El Erizo, DJ El Libre, et à tous les autres insondables puits de science musicale. Que votre passion transporte encore longtemps nos pieds et nos oreilles.
Crédit Photo : Websalsazur.
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La Terre est pavée de connes intentions.
Parmi elles, on trouve le louable mais néanmoins grotesque combat de l’association américaine Smoke Free movies qui, sur son magnifique site pré-néandertalien SceneSmoking.org, s’amuse à épingler les films qu’elle juge trop complaisants avec ce fléau indéniable que constitue le tabac.
C’est ainsi que l’aspirateur à spectateurs Avatar, dernier rejeton du réalisateur James Cameron, s’est récemment vu octroyer par nos tabacophobes la très peu enviable distinction du « Poumon Noir ». En cause, le tabagisme compulsif de l’un des personnages du film, Grace Augustine, interprété par l’amie des aliens Sigourney Weaver.
Ce « trophée », vous vous en doutez, comble d’aise mon côté bougon et acariâtre puisqu’il va lui permettre, une fois de plus, de s’exprimer avec distinction et parcimonie. (lire la suite »)

Ça y est. Les dernières heures de 2009 s’égrènent, laissant place aux sempiternelles rétrospectives de fins d’années.
S’il fallait n’en retenir qu’une, ce serait bien évidemment celle de l’incontournable photo-blog The Big Picture, qui revient non seulement sur les événements marquants de ces 12 derniers mois (120 clichés en 3 parties : 1, 2 et 3), mais également sur ceux des 10 dernières années. Immanquable, comme d’habitude.
Sinon en ce qui me concerne, je me vois contraint de contrarier mon légendaire esprit de contradiction – ce qui, du coup, n’est plus si contradictoire que ça – en me pliant comme tout le monde à ce banal exercice rétrospectif, histoire de purger en passant mon interminable liste d’articles « en chantier que ça serait bien que t’écrives autre chose que le titre quand t’auras 2 secondes ».
Voici donc un bref retour sur les quelques glops m’ayant particulièrement marqué depuis janvier. Catégorie divertissement de base, parce que manquerait plus qu’on finisse l’année dans la morosité austère non mais oh sans déconner… (lire la suite »)
Petite piqûre de rappel pour les inconscients qui avaient prévu de sortir faire la fête du côté de Juan en cette période de fin d’année : l’Idem sera fermé les vendredis 25 décembre et 1er janvier 2009.
Vous pourrez ainsi profiter à loisir de ces jours fériés pour finir de déballer vos cadeaux de Noël ou vous remettre des improbables mélanges alcoolisés improvisés lors du Jour de l’An.
Planning inchangé en ce qui concerne les mardis au Warm’up.
Rendez-vous donc le vendredi 8 janvier pour la mise en application juanaise des bonnes résolutions salsesques 2010.

C’était un malentendu. Un quiproquo, une mauvaise interprétation, le fruit d’une imagination par trop galopante.
Du moins l’espéré-je (indicatif présent avec sujet inversé et voyelle euphonique particulièrement affreux à la lecture mais qui pète tout de même pas mal sa race, osons l’avouer humblement). Parce que dans le cas contraire, je risquerais fort de voir définitivement se consumer les ultimes braises de ce qui fut un jour le feu ardent de ma foi en l’âme humaine (envolée lyrique ridiculement pompeuse dont l’unique but est de faire oublier l’insondable vacuité de ce qui s’annonce comme un article particulièrement chiant, osons l’avouer tout aussi humblement).
L’événement en question m’a été narré il y a quelque temps déjà. La durée d’assimilation d’une information étant inversement proportionnelle au nombre de neurones du cerveau destinataire, je vous laisse imaginer l’ancienneté de la chose. Pour d’évidentes raisons de confidentialité, et surtout parce que je n’ai pas la moindre idée de son identité, le personnage principal de cette histoire sera joué par la rayonnante mais néanmoins désespérée femme au foyer Edie Britt.
L’action se déroule lors d’un cours de danse… (lire la suite »)