Archive pour février, 2008

Refermer le livre de visage

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J’ai essayé, pourtant. J’ai suivi le doux chant des sirènes virtuelles m’invitant à rejoindre le cercle sans cesse grandissant des facebook addicts. Eh bien à mon grand regret, force est de constater que les réseaux sociaux, c’est vraiment pas pour moi.

Le principe est pourtant réellement intéressant : bâtir une gigantesque base de données permettant de relier différentes personnes partageant idées, passions, passe-temps, voire même tout ou rien de tout cela. Mouais bon c’est sûr que dit comme ça c’est moyen vendeur, m’enfin demandez à ceux qui sont accros, ils vous expliqueront ça vachement mieux que moi.

Parce que pour ma part, hormis le sincère plaisir d’avoir repris contact avec des personnes que j’avais perdues de vue, on ne peut pas dire que j’y ai trouvé un intérêt transcendant. D’aucuns diront que c’est parce que j’ai pas d’amis, ce à quoi je répondrai… euh, c’est pas faux.

Non vraiment je suis convaincu du fun-potentiel de ce concept (il suffit de voir l’engouement suscité a travers toute la planète), mais personnellement je n’ai pas réussi à rentrer dedans. Ça doit être mon coté asocial…

[GPG] Guitar Hero III: Legends of Rock

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Jeu vidéo.
Support : Xbox 360.
Developpeur : Neversoft Entertainment.
Genre : Musique.

Alors, glop ou pas glop ? Lire la suite →

Quel jour sommes-nous déjà ?

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Allez, on ressort une antiquité des cartons. Pfiou 5 ans déjà, ça nous rajeunit pas tout ça…


Pourquoi dit-on « break » On 2 ?

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Ou On 1, On 3, ou quelque soit le temps d’ailleurs…

En fait l’explication est on ne peut plus simple, mais j’avoue avoir été perplexe en découvrant le terme pour la première fois. Je l’avais toujours limité au contexte du « break musical », cette rupture dans le flux d’un morceau, caractérisée le plus souvent par un arrêt de la musique ou par un court passage rythmique.

Et bien c’est un peu la même idée en ce qui concerne les pas de danse. Lire la suite →

Un peu plus près des étoiles

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« – Bon, ça va être à nous. »

Se lever, un peu chancelant. Evaluer les 5 malheureux mètres nous séparant de la lumière du jour. Sentir l’adrénaline se taper l’ascension de l’Everest, tandis que le cerveau s’offre des vacances anticipées. Un pied. Puis un autre. Le vent qui vient fouetter le visage à mesure que la porte de sortie se rapproche. Un œil prudent vers l’extérieur lorsque plus rien de tangible ne sépare les pieds du vide.

Trois.
Deux.
Un. Lire la suite →