[GPG] Bioshock
le 17 avril 08 par Moliv
Jeu vidéo.
Support : Xbox 360.
Developpeur : 2K Boston/2K Australia.
Genre : FPS.
Date de sortie (Eur) : 29 août 2007.
Jacquette. Image.
Alors, glop ou pas glop ?
Attention, jeu d’autiste. Si vous avez le malheur de vous installer devant votre télé et d’appuyer sur le bouton start de la manette, il y a fort à parier pour que plus rien n’existe autour de vous durant la dizaine d’heures qui suivra. Et pourtant, on ne peut pas dire que je sois fan du genre. Il suffit que je monte dans une voiture à la place passager pour avoir l’estomac à l’envers, alors un jeu de tir subjectif, vous pensez !
Et bien là, rien. J’étais tout simplement dedans. Du début à la fin.
Car c’est l’une des (nombreuses) forces de ce titre : il y a un début, il y a un milieu, et il y a une fin. Ça s’appelle un scénario. Si, si, vous savez, le genre de trucs que la plupart des développeurs relèguent au rang de vulgaire prétexte, préférant se concentrer sur le réalisme du tour de poitrine du faire-valoir féminin du héros sans peur et sans cervelle à qui l’on a confié l’inattendue mission de sauver le monde. Et bien dans Bioshock, on a droit à un tout petit peu plus de profondeur. Au propre comme au figuré.
Nous sommes en 1960. Jack (vous, quoi) se retrouve à barboter en pleine mer après un terrible crash d’avion dont il est le seul survivant. Repérant un phare incongrûment posé au milieu de nulle part, il rassemble ce qui lui reste de forces pour nager vers ce point de salut. A l’intérieur, une bathysphère. A l’extérieur, l’océan à perte de vue, et la perspective d’une mort certaine. Le choix n’est pas vraiment cornélien.
C’est ainsi que l’on se retrouve dans les entrailles de Rapture, incroyable cité sous-marine, dont les ruines imposantes témoignent de la magnificence d’antan. Fondée par le charismatique Andrew Ryan, qui voulait offrir à une poignée de privilégiés un monde nouveau où éthique et censure n’auraient plus cours, elle n’est plus à présent qu’un immense dédale d’ombre et de lumière, regorgeant de cadavres et de créatures inquiétantes.
Bon tout ça, on l’apprend au fur et à mesure, hein. Car dès notre arrivée, nous sommes contactés par radio par divers personnages dont Atlas, chef du mouvement de rébellion, qui est bien décidé à nous aider à quitter cette cité maudite si nous vengeons la mort de sa femme et de son fils. On se retrouve alors à survivre tant bien que mal parmi des autochtones pas vraiment amicaux. À notre disposition, des armes de base, genre clef anglaise, fusil à pompe, lance-napalm. Mais également des plasmides, fortifiants génétiques nous conférant d’impressionnants pouvoirs tels que la télékinésie, l’électrocution à distance, ou encore le lancer d’abeilles (!).
Je ne m’attarderai pas sur les petites sœurs, fillettes déshumanisées que l’on choisira de sauver ou de sacrifier, ni sur leurs protecteurs, redoutables gardes du corps qu’il nous faudra terrasser. Vous l’aurez compris, cet univers est trop riche pour être appréhendé en seulement quelques lignes. Une seule solution : y jouer. Et c’est là que tout se joue (gag).
Car des jeux magnifiques, n’importe qui peut en faire. Enfin presque. Ce que je veux dire, c’est qu’il suffit de regarder le succès de la Wii de Nintendo pour comprendre que l’expérience ludique l’emportera toujours sur l’aspect visuel.
Alors bien sûr, Bioshock est somptueux. Les décors sont de toute beauté, les environnements extrêmement variés, les effets visuels foisonnent. L’eau, élément incontournable (dans une cité sous-marine, forcément…) coule, suinte, stagne, bref vit de façon si réaliste que l’on oublierait presque qu’il s’agit d’un jeu vidéo, si l’on n’était pas en train d’achever à coup de clef anglaise un inquiétant chirurgien gelé sur place par un simple claquement de nos doigts.
Mais en plus d’en flanquer plein les yeux à nos pupilles (re-gag), le jeu s’offre le luxe de nous proposer une maniabilité exemplaire, une mise en scène rythmée, une immersion totale… Bref, tous les éléments d’un gameplay irréprochable qui, combiné à un univers graphique de toute beauté, nous promet une expérience ludique exceptionnelle.
En deux mots, jouez-y !
Lilou 17.04.08 à 14:52 - Citer
cool! si les plasmides donnent des supers pouvoirs alors je suis pleines de supers pouvoirs!!!!
bref, mis à par le coté “ca ressemble à mon travail”, ce que tu as écris m’a bien donné envie d’essayer…donc…
dis Moliv, tu me pretes ta Xbox??? lol
Moliv 18.04.08 à 10:58 - Citer
Je précise tout de même que ce jeu reste un FPS, donc si tu n’as pas l’habitude de diriger un personnage en vue subjective tu risques d’être un peu déboussolée au départ. Se déplacer tout en orientant l’angle de vue n’est pas forcément intuitif, et peut décourager rapidement. M’enfin si t’es déjà bourrée de plasmides dans la vie réelle, tu devrais maîtriser fingers in ze nose…
(Pour la console en ce moment je suis sur Mario Kart Wii, donc si t’arrives à convaincre le patriarche de se passer quelque temps de Guitar Hero tu la prends quand tu veux…)
Titi 18.04.08 à 11:34 - Citer
Moauis. Ca a l’air trop bien :mais moi, je suis pas très fort pour ce genre de maniement alors …. ben on verra.
james 24.04.08 à 11:19 - Citer
Pa
james 24.04.08 à 11:21 - Citer
oups !!!
Fausse manip..
J’suis un peu tendu…
Pas de problème pour guitar hero… d’accord pour m’arreter quelques temps …. faut que je fasse un break car là je plafonne..
après cette interuption j’espère franhir un nouveau cap…
Si y a pas trop de bouton a faire fonctionner en même temps tu me montreras ce nouveau jeu.