
Allez, avouez, vous aviez deviné qu’après le 1 je m’attaquerais au 2, pas vrai ?
D’ailleurs ça faisait bien longtemps que je n’en avais pas parlé, de ce mystérieux temps qui semble prendre un malin plaisir à se dérober à nos oreilles, alors que la crème des danseuses et des danseurs ne jure plus que par lui, le maîtrisant avec une facilité assez désespérante.
Bon ben j’ai une bonne nouvelle. Non, deux bonnes nouvelles, en fait.
La première, c’est que danser sur le 2 n’est en aucun cas un gage de valeur. D’excellents danseurs se cantonnent au 1 ; tout n’est qu’une question de choix. La seconde, c’est que ce qui apparaît souvent comme un sommet inaccessible n’est finalement qu’une simple gymnastique auditive. Tout comme on ne voit que ce que l’on est préparé à voir, on n’entend que ce que l’on est préparé à entendre. Suffit donc de s’y préparer. Too easy. Lire la suite →















