
Ce que j’aime dans les danses à deux, c’est qu’en général, on danse à deux. Connivence, entente, partage… Du simple échange à la complicité totale, c’est toujours un moment privilégié.
Le seul truc, c’est que pour que le courant passe, il faut qu’il y ait un minimum de connexion. Physique, je veux dire. Parce que, je le répète, même si c’est un principe rétrograde particulièrement déstabilisant pour une gente masculine traumatisée par des décennies de parité, il faut dire ce qui est : en danse, « c’est l’homme qui dit ! ».
Ce n’est évidemment pas la première fois que je parle guidage ; mais je voulais cette fois-ci rebondir sur l’excellent lien de Maxou pour en aborder un aspect un peu trop sous-évalué : le timing. Car il y a aussi un timing pour le guidage, eh oui décidément rien n’est simple… Lire la suite →