
Ça y est. De retour à la dure réalité de la vraie vie réelle.
Alors je sais que certains attendent un compte-rendu détaillé de ces vacances, mais comme je suis contrariant, je vais simplement me contenter d’un binaire j’ai aimé / j’ai pas aimé. Et puisque je vais surtout parler du festival, ça risque fort de partir en digressions sur les congrès salsa en général, vous voilà prévenus.
Attention, je ne suis pas vraiment le meilleur public pour ce genre d’événement, donc merci de prendre ce qui suit avec les pincettes d’usage.
On commence par les points négatifs, vu que j’adore râler.
- La programmation musicale. J’ai beau être un inconditionnel de certains morceaux classics, impossible pour moi de tenir toute une soirée avec de la dura non-stop – ce qui explique mon manque d’engouement pour ce type de festival.
- Le nombrilisme de certains élèves. Ils parlent fort, étalent leur technique souvent approximative au moindre prétexte, s’agglutinent autour du prof sans se soucier des autres élèves, et surtout sortent leur caméra toutes les 5 minutes pour filmer sauvagement le cours malgré les remontrances poliment mesurées du prof. Le manque de respect de certains ne cessera jamais de me surprendre.
- Athènes. De ce que nous en avons vu (à savoir les environs de l’Acropole), c’est plutôt sale et plutôt moche. De l’aveu même d’une autochtone, il aurait fallu délaisser le centre ville au profit des magnifiques îles alentours. Ce sera pour une prochaine fois.
- La qualité des intervenants. C’est une constante dans la majorité des festivals : on y retrouve la crème des danseuses et des danseurs. Ça fait du bien aux yeux, et ça dégonfle les chevilles.
- Les groupes live. The New Swing Sextet et El Gran Combo de Puerto Rico. Un son à tomber, une pêche d’enfer, bref un régal pour les oreilles et pour les pieds.
- L’ambiance. La bonne humeur, la diversité culturelle, les rencontres, SuperMario, les cours, le tramway grec, la fatigue qu’on oublie, les batailles de polochon-enclume, les doigts dans les yeux… Du pur bonheur !
- L’Acropole. Bienqu’archi-touristique et archi-défiguré par les échafaudages et autres grues hideuses, le site n’en reste pas moins magnifique et impressionnant.
- Vanda, R.elle… Et dire qu’on a essayé de nous faire croire que c’était Aphrodite la déesse de la beauté !
Ah et mine de rien, on a eu une sacrée veine d’en partir à temps. 11 jours seulement séparent les 2 photos qui suivent.
Ou quand la destruction succède à la reconstruction.
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Photo REUTERS/John Kolesidis via The Big Picture.











