
Film français (2008).
Réalisé par : Jérôme Salle.
Avec : Tomer Sisley, Kristin Scott Thomas, Miki Manojlovic.
Genre : Aventure.
Affiche.
Alors, glop ou pas glop ?
Bon, j’ai pas aimé. Ça, c’est dit. Le truc, c’est que je suis vaguement malade, la tête prête à exploser, ce qui me donne une folle envie de maugréer assez peu jovialement.
Qui a dit « comme d’hab’ » ?
Largo Winch, à l’origine, c’est une bande dessinée. Ben oui, la série tv du même nom, particulièrement insipide, était déjà une adaptation, comme quoi il ne suffit pas de passer du petit au grand écran pour transformer un navet en citrouille. Euh non, en carrosse. Enfin vous avez saisi l’idée, quoi.
La bédé donc, est excellente. Durant les 6 premiers tomes, en tous cas. Parce qu’après, ça s’essouffle pas mal, comme souvent avec le scénariste Jean Van Hamme, dont l’indéniable talent trouve toujours moyen de se diluer lorsqu’il est mis en contact avec les agents rentabilité et tirage-en-longueur.
Mais parlons plutôt du film. Le point positif, c’est Tomer Sisley. On ne peut pas dire qu’il déborde de charisme et de classe, mais il incarne assez bien le côté à la fois mélancolique et rebelle de Largo, c’est déjà ça. Par contre dès que ses lèvres s’entrouvrent, ça se gâte. Sa voix monocorde à l’articulation d’une tortue en hibernation est, au mieux, ennuyeuse, au pire, carrément insupportable. La dernière fois que j’ai vu un premier rôle aussi soporifique, c’était dans La belle au bois dormant, c’est dire !
Euh oui, c’était le point positif, ça. Le reste est bien pire, hélas.
Déjà virez-moi la directrice de casting, ou alors offrez-lui un abonnement à vie chez Afflelou, parce que là où le dessinateur Philippe Francq nous offrait de vraies « tronches », Gigi Akoka – qui est ladite directrice dont j’ai retrouvé le nom grâce à un intense travail de recherche qui m’honore – nous propose une bande de fantômes fades et sans aucune épaisseur, au milieu desquels se débattent en vain les pauvres Kristin Scott Thomas et Gilbert Melki.
Ensuite il faudrait expliquer un peu à Jérôme Salle que disposer d’un budget conséquent n’a jamais dispensé d’un minimum de sobriété. Les scènes spectaculaires s’enchaînent inlassablement, entrecoupées de flashbacks maladroits et saupoudrées de moult plans pompeux, sans jamais laisser place à un quelconque développement des personnages.
Ajoutez à tout ça des dialogues plats, un humour inexistant, et une intrigue bancale, et vous comprendrez que je ne vous conseille que très modérément d’aller voir ce pseudo-James Bond à la française.












Bon a moi, je suis bien meilleur public que mon frere donc mon avis vaut ce qu’il vaut.
Je suis sorti avec un avis mitigé car j’ai pas aimé la fin, j’ai pas retrouvé mes perso de la bédé (même si au vu des profils des perso, on peut en rapprocher certains) et j’ai eu du mal avec l’aspect « francais » du rendu (chai pas trop pourquoi, les dilogues ou les voix ou quelques situation du style cette seconde de rigolade entre 2 jeunes avec un ptit coup de poing amical sur l’épaule de l’un sur l’autre) même si je dois avouer que c’est trs américanisé.
Par contre, ben c’est Largo Winch quand meme et pour moi, ca aide énormément, (car je suis fan) avec des reference aux 1eres bédés, avec un perso de Largo pas si mal que ca et meme bien. Et pis c’est assez rythmé (j’avais pas dormi depuis 34h et je me suis pas endormi).
Enfin bref, avis mitigé en sortant et qui bizarrement s’est amélioré après.
En gros, ce que j’ai retenu c’est que, ce n’est pas ce que j’attendais de ce film mais en fait, sans etre parmi mes favoris, j’ai bien aimé a part la fin. J’ai vraiment trouvé la fin très nulle.
Voili