Huit, ça suffit pas !

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L’info n’est plus toute fraîche, mais elle me donne toujours la nausée. Nadya Suleman est une Californienne de 33 ans. Qui vient d’accoucher. D’octuplés.

Oui, oui, ça en fait bien huit. Qui viennent s’ajouter aux 6 qu’elle avait déjà, ce qui fait 14 enfants à élever. Et sans père, puisque notre amie a pour chacun d’entre eux utilisé sa carte bleue pour retirer les échantillons de sa future progéniture dans une banque.

Quand je vois l’usage que certains font du miracle de la fécondation in vitro, je me dis vraiment que les progrès de la médecine ne sont pas à mettre entre toutes les mains.

Les 8 nouveaux-nés, bien que sous assistance, sont en bonne santé. Soit. On ne peut malheureusement pas en dire autant de leur mère. Mentalement, j’entends. Car lorsqu’on refuse de se séparer de certains embryons malgré les dangers d’une telle grossesse avec déjà, qui plus est, 6 enfants à élever seule, on relève davantage de la psychiatrie que de l’obstétrique !

Angela Suleman, la mère de notre cas social, aurait déclaré au Los Angeles Times : « Ma fille n’est pas diabolique, elle est juste obsédée par les enfants. Elle les adore. »

‘Pouvait pas se contenter d’adorer les caniches, non ?

Un commentaire sur "Huit, ça suffit pas !"

  1. Daniel dit :

    Il est déjà trés grave de se donner le droit de mettre au monde un petit être vivant, sans lui demander son assentiment, petit être qui ne manifeste aucun désir de changer son état, lui si douilletement installé dans les limbes de nos pensées, redoutant la venu du moment où la fibre paternelle de l’un, activée jusqu’à son paroxisme par une violente tempête utérine de l’autre, le forcera malgré lui, à s’expulser dans un monde où la encore notre irresponsabilité injustement le punira . Alors joyeuse Humanité va et procrée comme disait l’autre .
    Daniel

C'est pas parce qu'on n'a rien à dire…