Chauffe, Marcel !
le 05 mars 09 par Moliv
« Mais ça sert vraiment, l’échauffement ? »
Voilà une question qui m’a été posée plus d’une fois. Je commence en effet toujours mes cours par 5 minutes d’échauffement, suivies de 5 minutes de shines.
Est-ce indispensable ? Certainement pas.
Est-ce utile ? Indéniablement.
J’admets qu’il peut paraître frustrant de « perdre » du temps en diverses contorsions inconfortables et autres jeux de pieds obscurs, mais le fait est que la danse ne se résume pas à la simple récitation de passes plus ou moins complexes sur un fond sonore quelconque. Lorsque l’on est sur la piste, on bouge. Et le drame, c’est que pour la majorité d’entre nous, c’est loin d’être instinctif.
L’échauffement donc, outre le fait d’avertir nos petits muscles que l’on s’apprête à les martyriser, aide à apprendre à isoler certains éléments de notre corps, afin de les bouger indépendamment les uns des autres. C’est ce qui nous permet de caser un bref coup d’épaules ou une délicate ondulation lorsque la musique nous y invite.
Les shines, quant à eux, sont là pour bien faire comprendre à nos jambes que ce sont nous qui leur ordonnons que faire, et non l’inverse. Étant donné qu’on ne danse pas avec ses mains, mais bien avec ses pieds, il est primordial d’être capable de les déplacer sans être mû par un quelconque automatisme. Ce n’est qu’à ce prix que l’on évoluera sur la piste avec un minimum d’aisance et de confort.
Donc l’échauffement, en fait, c’est peu comme les femmes. Parfois pénible, souvent difficile à gérer, mais c’est quand même mieux avec que sans…
Maycin 05.03.09 à 15:29 - Citer
ah ben c’est bien vrai et c’est tellement rare un prof qui fait un petit echauffement alors ne vous plaignez pas !!!!
nous sommes indispensables à votre équilibre lol !!!!! :p
Autre grande vérité les hommes vous ne pouvez pas vivre sans nous hihi
Moliv 12.03.09 à 12:53 - Citer
C’est vrai que notre équilibre dépend grandement de la gente féminine. La perfection masculine se doit impérativement d’être contrebalancée par tous les travers féminins afin de trouver un juste milieu entre le mâle et le mal. M’enfin on vous aime bien quand même, hein