
En règle générale, lorsque je croise un mur – ou tout autre support urbain – recouvert de tags identitaires ou poétiquement vindicatifs, je suis assailli de violents haut-le-cœur incontrôlables, ainsi que de non moins violentes pulsions meurtrières à l’égard des méprisables niktamèrophiles prépubères responsables cette pollution visuelle.
Ceci dit, il existe un gouffre entre ces ridicules gribouillages souvent dépourvus d’une quelconque recherche calligraphique, et certaines oeuvres urbaines à l’identité artistique indéniable. Inutile d’aborder le sujet avec mes parents, ils ont curieusement perdu toute objectivité le jour où un graff géant a mystérieusement décidé de recouvrir l’un des murs de ma chambre.
Tout ça pour dire que le street-art ça existe, que ça ne rime pas forcément avec vandalisme, et que des fois, ben c’est super beau.
La preuve avec Alexandre Farto (alias Vhils), un artiste portugais de 22 ans que c’est pas permis d’être aussi doué. Bombe, peinture, pochoirs, marteau-piqueur… ce mec sait tout faire.
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En voyant les oeuvres de cet artiste ma curiosité m’a poussé jusqu’à son site…
ce mec est surprenant dans sa polyvalence artistique et les résultats sont plus que sympas, c’est ce qu’on appelle avoir du talent