
La Formule 1, pour moi, c’est un peu comme le Tour de France : surfait, soporifique, et inutile. En un mot, désespérement chiant (oui, je sais, ça en fait 2).
Fort heureusement, cette puissante fédération automobile a su placer à sa tête de courageuses et distrayantes personnalités, toujours prêtes à divertir un public qu’elles savent friand de dérapages incontrôlés et autres carambolages médiatiques.
Il y eut d’abord cette exquise affaire d’orgie nazie sado-masochiste impliquant Max Mosley, alors président de la FIA, qui avait si généreusement dévoilé à la presse britannique son inclination pour les soirées déguisées, la douce langue de Nietzsche, et les demoiselles fort peu sages. Tout ça dans le seul but d’égayer le morne quotidien des adorateurs de bolides tournant en rond. C’est beau.
Hé bien cette fois-ci, c’est au tour de Bernie Ecclestone, le « grand argentier » du sport automobile, de se fendre d’un petit one-man-show diablement hilarant. Au menu : la noblesse du leadership, la vacuité de la démocratie, et l’idole de toute une génération. Lire la suite →













