
Film américain (2009).
Réalisé par : Pete Docter, Bob Peterson.
Avec : Edward Asner, Jordan Nagai, Bob Peterson.
Genre : Animation.
Affiche.
Alors, glop ou pas glop ?
Là-haut, donc, est le dernier-né de l’immense studio d’animation Pixar. Voilà peu ou prou tout ce que j’en savais avant d’entrer dans l’une des salles obscures mais néanmoins accueillantes de mon complexe favori. C’est donc avec l’œil neuf et innocent du cas social verrouillant paupières et écoutilles à chaque bande-annonce ou extrait de film pouvant potentiellement l’intéresser, que j’ai pu découvrir ce petit bijou d’émotion, d’humour, et de poésie.
L’histoire met en scène Carl Fredricksen, un petit homme rabougri de 78 ans, qui se retrouve confronté à des démons qui risquent de résonner en chacun de nous : le temps qu’on laisse fuir et les rêves qu’on oublie.
Techniquement, le film est irréprochable. À croire qu’ils le font exprès, chez Pixar. À chaque fois que je pense un sommet atteint, ils en franchissent un autre, encore plus haut. Les décors sont absolument somptueux, l’éclairage est à tomber par terre, les textures plus vraies que nature, et la modélisation des personnages ne souffre aucun défaut. Le tout restant parfaitement cohérent dans un parti pris visuel très cartoon des plus réussis.
L’intrigue, quant à elle, n’est guère alambiquée, comme souvent dans ce genre de films. L’histoire repose essentiellement sur la cohabitation entre deux personnages que tout oppose : Carl, notre vieillard usé, et Russel, un jeune scout enthousiaste qu’un hasard innocent – bien que très légèrement guidé par la main d’un scénariste nettement moins innocent – a jeté sur sa route.
S’ensuivent alors situations cocasses et scènes attendrissantes, sur un tempo tantôt rêveur, tantôt soutenu, avec toujours le thème sous-jacent de l’accomplissement de soi en fil conducteur. Certains trouveront l’ensemble excessivement mièvre ou désespérément banal ; j’ai pour ma part été conquis de la première à la dernière seconde.
On sourit, on rit, on pleure (enfin pas moi, hein, ch’uis un mec, un vrai), pour ne finalement regretter qu’une seule chose : les 3 lettres fatidiques du mot « Fin ».












AH!!!!!! du nouveau. Merki
Et sans hésitations, j’y vais aussi.
Et le mardi c musique, c bien ça???? cooooool
Un super bô film !
Quel talent ! Quelle imagination !
Ecureuil !!!!
eh ben moi, étant une pauvre misérable créature de l’espèce humaine « féminine », j’ai aussi adoré et… pleuré…!!!!
Ben moi je viens juste de le voir en bon boulet que je suis. Effectivement je suis restée sur ma faim ^^ je serai bien restée quelques heures de plus devant mon écran à suivre les aventures de tout ce petit monde..
« bonjour je m’appelle Doug, je ne vous connais pas, mais je vous aiiiiime » LOL
En 2 mots (euuuh 4.. ^^):
J’adore toujours autant.