
Ceux qui ont déjà eu le malheur d’assister à l’un de mes cours connaissent mon haïssable penchant pour la torture psychologique et les lavages de cerveau – toutefois désespérément inefficaces dans le cas d’élèves à tendance capillo-blondissante pour d’évidentes raisons d’absence de matière à traiter.
Las, en plus de ces intolérables harcèlements moraux, voilà que mes pauvres et innocentes (sic) proies se trouvent en plus confrontées à d’impitoyables sévices corporels. Parmi eux, l’ablation virtuelle du pouce de chaque main. Si. Me demandez pas pourquoi je suis aussi méchant, y a forcément du freudien là-dessous et ma mère me lit régulièrement.
Toujours est-il que l’un de mes chevaux de bataille favoris, précédé d’une courte tête par la CAEG (Croisade Anti-Essuie-Glaces), se trouve donc être la lutte contre l’usage des pouces durant une danse (la LCUPDD, quoi, ce qui est tout de même moyen vendeur comme acronyme).
Mais pourquoi diantre ?, s’interrogeront légitimement les inconscients ayant survécu à cette désolante introduction.
Eh bien tout simplement parce qu’un pouce dans une danse, c’est un peu comme un Jean-Marie au second tour des régionales : ça n’a rien à foutre là, et ça peut faire pas mal de dégâts. Lire la suite →