
Je serais presque tenté de ne rien relever, tant le parallèle est facile et l’indignation commode. Las, j’ai épuisé mon stock d’œillères médiatiques en ignorant la poignante mise au point de Monsieur Polanski sur ses petites turpitudes extradrices. N’en déplaise à mes viles pulsions fielleuses, on ne frappe pas un homme à terre. Fût-il un goret.
Du coup, me voilà un tout petit peu obligé de sauter sur la première affaire moralement discutable afin d’assouvir mon incorrigible soif de screugneugnage. Au menu donc, le Hors-la-loi contre le Robin des bois, festival de Cannes oblige. Lire la suite →













