Attention, titre obscur (rires). Car si nous laissons de côté le brillant (re-rires) trait d’esprit précédent, il faut bien avouer que l’intitulé de cet article n’est pas des plus lumineux (bon, ok, j’arrête).
Le sujet du jour n’est donc aucunement la déchéance indubitable du niveau humoristique de votre serviteur, mais simplement le pourquoi des séances de torture pédestre succédant à l’échauffement de chacun de mes cours, à savoir : les shines.
Comme leur nom ne l’indique absolument pas, les shines constituent l’ensemble des petits pas à la noix que votre insupportable prof s’entête à vous faire subir en début de séance, comme si la perspective de vous voir souffrir sur des comptes aussi bancals que les attitudes à adopter constituait sa seule source de motivation sadique.
Je vous rassure, il n’en est rien. Enfin, pas que.
Car s’il est à présent de notoriété publique que l’une de mes plus grandes sources d’épanouissement personnel réside dans le harcèlement moral impitoyable que j’inflige à mes élèves, il faut bien avouer que ces 5 minutes de piétinements improbables ont une réelle utilité : montrer à nos pieds que les chefs, c’est nous ! (Et oui, on peut tout à fait remplacer pieds par danseuses dans la proposition précédente, mais la méthode diffère et j’ai peur de manquer de place).













