
J’ai essayé, pourtant. J’ai suivi le doux chant des sirènes virtuelles m’invitant à rejoindre le cercle sans cesse grandissant des facebook addicts. Eh bien à mon grand regret, force est de constater que les réseaux sociaux, c’est vraiment pas pour moi.
Le principe est pourtant réellement intéressant : bâtir une gigantesque base de données permettant de relier différentes personnes partageant idées, passions, passe-temps, voire même tout ou rien de tout cela. Mouais bon c’est sûr que dit comme ça c’est moyen vendeur, m’enfin demandez à ceux qui sont accros, ils vous expliqueront ça vachement mieux que moi.
Parce que pour ma part, hormis le sincère plaisir d’avoir repris contact avec des personnes que j’avais perdues de vue, on ne peut pas dire que j’y ai trouvé un intérêt transcendant. D’aucuns diront que c’est parce que j’ai pas d’amis, ce à quoi je répondrai… euh, c’est pas faux.
Non vraiment je suis convaincu du fun-potentiel de ce concept (il suffit de voir l’engouement suscité a travers toute la planète), mais personnellement je n’ai pas réussi à rentrer dedans. Ça doit être mon coté asocial…