Gastéropodes
le 08 mars 10 par Moliv« Les filles, c’est comme les limaces.
Elles doivent bien servir à quelque chose, mais à quoi ? »
Bill Watterson (Calvin et Hobbes)
Excellente journée de la Femme, délicieuses et irremplaçables naïades.

« Les filles, c’est comme les limaces.
Elles doivent bien servir à quelque chose, mais à quoi ? »
Bill Watterson (Calvin et Hobbes)
Excellente journée de la Femme, délicieuses et irremplaçables naïades.


Oui, je sais. Nous sommes le 16 février. Et mon dernier billet remonte au 4.
La bonne nouvelle, c’est que du coup j’ai plein de sujets en retard à traiter. La mauvaise, c’est que je ne suis pas près de trouver le temps de le faire, la vie est décidément mal faite.
M’en voici donc réduit à verser une fois de plus dans le reuse, plus très frais, qui plus est.
Quoi qu’il en soit, si vous avez un peu de temps à perdre, allez donc bavasser avec mister Akinator, le génie du Web. Cet affable locataire lampiste prétend pouvoir deviner en quelques minutes l’identité de n’importe quel personnage se cachant derrière votre tête. En clair, vous pensez à quelqu’un, il vous pose des questions, et dès qu’il en sait suffisamment il balance triomphalement la bonne réponse devant vos yeux ébahis bien que revanchards.
Méfiez-vous, il est redoutable. Surtout catégorie cinéma d’auteur…

Tellement pas le temps d’écrire de véritables articles que j’en suis réduit à faire du reuse. La honte me submerge avec véhémence.
La récup’ du jour, donc, c’est cette note du toujours excellent Boulet. Si vous ne connaissez pas encore son blog, foncez-y pas plus tard que tout de suite là maintenant, c’est du pur bonheur en bandes.
Dessinées.
(Cliquer sur l’image pour afficher la note).

L’étude psycho-comportementale est depuis longtemps l’une des priorités de la police scientifique. Les gars capables de dresser en un clin d’œil le profil d’un tueur en série n’ont pas développé leur flair en se tapant les 148 saisons des Experts Pouilly-les-Nonains. Ils ont été formés, à grand renfort de cours théoriques et d’expériences en milieu réel.
Or, voici justement l’enregistrement classé Secret Défense de l’une de ces expériences. Le sujet, toujours un enfant (le gène criminel ne se décèle jamais trop tôt), est isolé dans une salle d’interrogatoire.
Devant lui, 1 Chamallow.
Le deal est simple. La friandise est à lui, il en fait ce qu’il veut. Mais si elle est encore intacte lors du retour du commissaire, le suspect s’en verra immédiatement offrir une deuxième.
Ou comment tester les limites de la volonté humaine dans une vidéo cromeugnonne. (lire la suite »)

Navré pour le titre affligeant – et pour le contenu qui ne l’est guère moins – mais le vendredi c’est permis. Il paraît.
Le lien inutile du jour donc, c’est celui-ci. Ou comment lancer le concours de l’anagramme de patronyme le plus ridicule possible. En ce qui me concerne, Olivier Sohier s’en tire avec les honneurs, mais s’incline néanmoins devant un Olivier Moliv Sohier qui place la barre très très haut…
Oui c’est en anglais, oui c’est complètement stupide, mais ça me fait bien marrer quand même.
Sinon rien à voir, mais je me confonds en excuses pour la froideur et l’impersonnalité du post précédent. Il faut dire que bloguer depuis son iPhone dans une file d’attente impatiente pousse quelque peu au laconisme.
(Via Presse-citron).

Ouf, j’échappe in extremis à l’humiliation de la page blanche en cette tumultueuse semaine 24 – et par là-même aux sempiternels reproches paternels qui en auraient inévitablement découlé.
Deux petites pauses-café express, donc, avec une pensée très profonde de Brad Pitt mis à l’honneur dans Wired, et un Denis Pessin toujours aussi caustique. (lire la suite »)

Ceux qui me suivent depuis un moment déjà connaissent mon inavouable penchant pour les jeux neuro-stimulants (non, j’ai pas trouvé plus pompeux pour désigner les jeux déconseillés aux blondes).
Aujourd’hui donc, The Cryptic Canvas. Rien de bien tordu, je vous rassure. Le but est tout simplement de trouver 50 titres de films se cachant derrière une fresque géante. Un bête quizz visuel, quoi.
Pour jouer, ça se passe par ici. Il faut entrer une adresse email, mais même “toto” fera l’affaire. Ensuite on clique un peu partout sur l’image, on entre sa proposition, et si elle est correcte, paf, le compteur s’incrémente d’un air goguenard en nous rappelant narquoisement que 15, c’est encore loin de 50 !
Simple, ludique, et terriblement chronophage.
Ah, petit détail, il s’agit de titres originaux. Désolé pour les anglophobes…
Dans la série « C’est encore pire qu’avant, mais toujours mieux que demain », je vous présente le sondage TNS Sofres Logica paru dans le quotidien Metro la semaine dernière. (Euh, oui, la fraîcheur de la nouvelle est quelque peu vacillante, mais mes recherches sur l’expansion temporelle n’ayant pas encore abouti, les journées s’entêtent toujours à ne durer que 24 malheureuses petites heures. Les viles.)
Il ressort ainsi que 65% des Français sont “déçus” par Nicolas Sarkozy. Si l’intérêt de ce sondage (comme celui de la majorité des sondages, d’ailleurs) frôle le zéro absolu, il a néanmoins le mérite d’avoir inspiré un Denis Pessin toujours aussi cyniquement juste.

Pas particulièrement fan du trait, mais j’adore son ton.
Allez, un p’tit deuxième pour la route… (lire la suite »)

Si l’on vous demandait de citer un film de Walt Disney, lequel sortirait en premier ? Le livre de la jungle ? Blanche-Neige et les 7 nains ? Les Aristochats ? Peu importe en fait, car une terrible réalité vient de s’imposer à mes yeux encore incrédules : ce sont tous les mêmes !
La preuve en images. (lire la suite »)

Ah, les portraits d’enfance. Qui n’a jamais vécu cet insupportable calvaire ? Le pantalon à pinces, les chaussures cirées, le monsieur qu’on connaît pas derrière son appareil photo et qui nous harcèle de « un peu plus à droite, non regarde par ici, voilà on ne bouge plus », jusqu’à ce que survienne enfin le crépitement salvateur du flash, synonyme de la libération tant attendue.
Non, faut dire ce qui est, les séances chez le photographe, quand on est gamin, c’est limite pire que les heures de colle. Mais heureusement, certains professionnels savent trouver les mots justes pour mettre les enfants à l’aise, et immortaliser ainsi leur fraîcheur innocente et leur joie de vivre. (lire la suite »)