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Annulation des cours du mardi 11 octobre 2011

Tout est dans le titre.

Navré de cette annonce impromptue, je suis cloué au lit avec une angine.

A mardi prochain.

Picasso n’était pas une bille en anatomie

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Veuillez me pardonner ce titre à rallonge absolument navrant, mais je n’ai pas trouvé mieux pour donner corps à l’approximative idée de billet qui percutait frénétiquement les vastes parois désespérément vides de mon occiput depuis un bon moment déjà.

Au menu du jour, donc, l’importance des pas de base en salsa.

Euh ouais, je sais, rien à voir avec ce qui précède à première vue, mais vous allez vite saisir mon cheminement tortueux. Hormis les capilloclaires, bien sûr, qui en sont très certainement encore à buter sur « occiput ».

Picasso, disais-je donc, n’était bien évidemment pas une bille en anatomie. N’en déplaise à ses tracteurs le qualifiant de gribouilleur géométrique, l’homme a tout de même couché 2 ou 3 trucs non cubistes durant ses jeunes années – genre sa période bleue, par exemple, pour ne citer qu’elle. Tout ça pour dire que, sans entrer dans un quelconque débat qualitatif, le style déstructuré auquel on l’associe le plus souvent s’avère être non pas une simple lubie surgie de nulle part, mais bien le fruit d’une évolution artistique née sur des bases techniques des plus traditionnelles.

Le rapport avec la danse, me demanderez-vous fort à propos ?

Bah les bases, justement. Et la nécessité de bien les maîtriser pour qui souhaite arpenter sereinement l’infini chemin de la progression, plutôt que suivre de sombres raccourcis menant le plus souvent à des voies sans issues. © Moliv, ceinture noire en métaphores condescendantes.

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Tic, Tac…

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Eh oui. La voilà qui s’approche. Sournoisement. Inévitablement. Cassage-de-moralant.

Je parle bien sûr de la rentrée, insupportable rabat-joie prenant plaisir à nous distiller ses déprimants nuages bien avant même sa fatidique officialisation, comme peuvent en témoigner nos chers amis profs traumatisés par l’imminence d’une reprise qui gâche la presque totalité de leurs 2 rachitiques mois de vacances.

En plus, on pète de chaud.

Sinon, côté parquets, je rappelle aux inattentifs que la saison salsesque 2011-2012 débutera au Warm’up de la Bocca le mardi 6 septembre.

Au programme, guère de changements finalement. Toujours 4 cours, le premier devenant une toute nouvelle session débutants qui reprendra depuis zéro les bases chères à mon cœur de tyran. Ce qui nous donne :

  • 19 h – 20 h : débutants,
  • 20 h – 21 h : intermédiaires 1,
  • 21 h – 22 h : intermédiaires 2,
  • 22 h – 23 h : avancés.

Hormis ceux qui participaient au créneau de 19 h (et qui se voient intégrés sans ménagement aucun au cours de 20 h), tous les élèves conservent donc leur plage horaire, le niveau effectuant quant à lui un bond phénoménal susceptible de terrasser les plus aguerris.

En cas de doute ou de capilloclarté excessive, vous savez où me trouver.

Bien, pas bien

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La grande majorité des procrastinateurs parcourant sans vergogne les pages aléatoirement bavardes de ce blog au lieu de vaquer à des occupations bien plus productives le savent pertinemment : participer à un cours de danse, qui plus est donné par votre serviteur, relève de l’héroïsme.

C’est pourquoi je voulais m’attarder brièvement sur 1 ou 2 points me paraissant essentiels pour non pas survivre à mon niveau de décibels hurlants des plus indécents, mais plutôt tirer le meilleur parti de ces interminables minutes passées à subir une intransigeance sadique qui doit très certainement trouver sa source dans d’inavouables traumatismes d’enfance soigneusement refoulés mais là n’est pas la question.

Aujourd’hui donc, nous allons parler optimisation et intérêt des cours. Non, rien à voir avec les flux boursiers. Lire la suite →

Timba Para Siempre

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Il est de rares personnes ayant la bonne idée d’être généreuses en plus d’être passionnées. De celles pour qui ne comptent ni le temps sacrifié, ni les efforts fournis, tant la satisfaction de transmettre un peu de leur étincelle suffit à les combler.

Max el Erizo est de ceux-là.

Car non content d’être une véritable encyclopédie humaine sur n’importe quel sujet s’apparentant, de près ou de loin, à la música cubana, notre homme sait aussi faire montre d’un superbe élan de partage, que ce soit de par ses discussions, ses performances DJ, ou plus récemment sa webradio Timba Para Siempre, que je vous somme de foncer découvrir pas plus tard que sur-le-champ.

Timba, reggaeton, rumba… Préparez vos oreilles, ça risque d’envoyer du lourd !