
Il y a les ponctuels. Carrés, fiables, prévisibles… En un mot, chiants.
Il y a les retardataires. Endormis, tête en l’air, peu concernés, mais plutôt attendrissants.
Il y a les aléatoires. Du genre à arriver sans qu’eux-mêmes ne sachent vraiment pourquoi ni comment.
Et enfin, il y a les « en avance ». Ceux qu’on n’attendait surtout, mais alors surtout pas maintenant, et qui pourrissent nos plans avec leur excès de zèle à la noix.
Les vils.
Enfin, les viles, devrais-je dire, puisqu’il n’aura échappé à personne que ces considérations futiles ne constituent rien moins qu’un fallacieux prétexte pour taper une fois de plus sur ces innocentes et adorables créatures que sont les danseuses. Si. Soyez pas trop jaloux les mecs, votre tour viendra bien assez tôt.
Aujourd’hui donc, nous allons brièvement parler timing. Lire la suite →















