Archive de la catégorie ‘ Salsa ’

Saleté d’escalier

le 24 juin 08 par Moliv

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Lorsqu’on débute un apprentissage, quel qu’il soit, on est très vite confronté à l’implacable loi des paliers.

Au début pourtant, rien ne laisse présager le terrible traumatisme qui nous guette. L’euphorie de la découverte, l’assimilation des bases, le passage du statut de néophyte-complètement-ignorant à celui de débutant-certes-mais-débutant-quand-même… Bref, tout laisse à penser que notre progression va être à l’image de l’élimination des Bleus à l’Euro 2008 : fulgurante !

Et là, c’est le drame. (lire la suite »)

L’art d’inviter

le 11 juin 08 par Moliv

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Souvenez-vous. C’est dur, parfois, d’être une fille. Ces longues soirées passées à rester assise, dans l’attente d’une main tendue ou d’un regard accueillant. Tout ça parce que de nos jours encore, il est des situations où la Femme dépend du bon vouloir de l’Homme
(sympa, l’envolée dramatique, hein ?)

Pourtant il est vrai que se trouver du côté de « celui qui invite » peut également être quelque peu déstabilisant, voire même parfois complètement paralysant. D’où ces quelques petits principes à garder en tête lorsqu’on s’apprête à faire part à une demoiselle de notre irrépressible envie de la tenir dans nos bras… (lire la suite »)

La discrétion du 2

le 30 mai 08 par Moliv

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Allez, avouez, vous aviez deviné qu’après le 1 je m’attaquerais au 2, pas vrai ?

D’ailleurs ça faisait bien longtemps que je n’en avais pas parlé, de ce mystérieux temps qui semble prendre un malin plaisir à se dérober à nos oreilles, alors que la crème des danseuses et des danseurs ne jure plus que par lui, le maîtrisant avec une facilité assez désespérante.

Bon ben j’ai une bonne nouvelle. Non, deux bonnes nouvelles, en fait.

La première, c’est que danser sur le 2 n’est en aucun cas un gage de valeur. D’excellents danseurs se cantonnent au 1 ; tout n’est qu’une question de choix. La seconde, c’est que ce qui apparaît souvent comme un sommet inaccessible n’est finalement qu’une simple gymnastique auditive. Tout comme on ne voit que ce que l’on est préparé à voir, on n’entend que ce que l’on est préparé à entendre. Suffit donc de s’y préparer. Too easy. (lire la suite »)

L’exubérance du 1

le 21 mai 08 par Moliv

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Vous le connaissez bien. A chaque fois qu’une musique vient caresser vos oreilles, le voilà qui s’impose subrepticement à elles, tranquillou comme ça l’air de rien. Sans même y penser, vous l’entendez, le ressentez, le visualisez même, à tel point qu’il vous est impossible de prêter une quelconque attention à ses acolytes. Je parle bien sûr de ce cher temps 1, temps fort s’il en est, qui surclasse tous les autres sans qu’on sache vraiment pourquoi.

Ben oui, tiens. Pourquoi n’entend-on que lui, d’ailleurs ? (lire la suite »)

Un plombier à Nice

le 13 mai 08 par Moliv

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La première fois que je l’ai croisé, c’était au UK Salsa Congress de Londres (ouais, je sais, j’me la raconte un peu, là). Ne me demandez pas quand, j’ai jamais été doué en dates. Tout ce dont je me souviens, c’est de cet imposant personnage en train de chahuter joyeusement avec un certain Leon Rose, alors que le staff organisateur tentait tant bien que mal d’exposer aux profs et aux performers les détails logistiques de leur séjour.

J’ai appris le soir-même qu’on l’appelait Super Mario. The Million Moves Man. Un demi-dieu avec un sourire de gamin et un charisme de rockstar. Comment un mec pareil a-t-il pu rester aussi simple et avenant ? Il affiche en permanence cette bonne humeur nonchalante, qu’il soit en train de donner un cours à 300 personnes, ou de danser avec une débutante.

Et il était à Nice ce week-end !

Des fois j’adore habiter sur la Côte…

Pour ceux que ça intéresse, une interview de la star sur SalsaFrance, et son site officiel.

P.S. Euh, je précise tout de même pour les non-”jeuvidéophiles” qu’il est inutile d’appeler notre homme en cas de fuite d’eau. Le titre fait seulement référence au célèbre plombier de chez Nintendo…

Intérieur ou extérieur ?

le 06 mai 08 par Moliv

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La salsa n’est pas codifiée. Enfin, pas officiellement en tous cas. C’est l’une des raisons pour lesquelles on rencontre souvent des divergences dans l’exécution de certaines figures, même parmi les plus basiques. Pourtant s’il y a une composante qui ne devrait subir aucun compromis, c’est bien le guidage. Il peut y avoir 48 manières différentes d’effectuer un vacilala, la bonne sera simplement celle qui correspondra au guidage du danseur.

Et oui, lourde responsabilité, les mecs. (lire la suite »)

L’art de se faire inviter

le 14 avril 08 par Moliv

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Qui n’a pas un jour entendu la douloureuse complainte de la danseuse solitaire ?

Celle qui semble posséder l’intéressante mais néanmoins désespérante propriété de fusion irréversible avec toute chaise accueillant son postérieur. Celle qui a très certainement inspiré le personnage de la Femme Invisible, tant les danseurs paraissent la traverser lorsqu’ils viennent immanquablement inviter sa voisine. Celle dont les seules expériences de danse en couple se résument aux cours collectifs et aux slows des boums collégiennes.

Et oui les mecs, même si nous n’avons pas toujours la vie facile, les danseuses aussi ont leur croix à porter. Celle-ci n’étant qu’une parmi tant d’autres.

Mais la bonne nouvelle les filles, c’est que la solution existe ! (lire la suite »)

La bonne attitude

le 04 avril 08 par Moliv

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Je me souviens de cette réplique de Morpheus (Laurence Fishburne) dans Matrix, lors de son combat d’entraînement contre ce gamin hésitant d’Anderson (Keanu Reeves), futur sauveur de l’humanité : « On n’est pas le meilleur quand on le croit, mais quand on le sait ! » (en V.O : « Don’t think you are, know you are! »).

Si cette maxime ne peut s’appliquer à la lettre qu’à une catégorie de personnes somme toute assez limitée, comprenant les super-héros, les sauveurs-du-monde, et les femmes parfaites (rien que des trucs qu’existent pas, quoi), on peut tout de même l’interpréter judicieusement dans de multiples contextes, dont la danse. (lire la suite »)

Plus vite que la musique

le 18 mars 08 par Moliv

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Comme j’en ai déjà parlé il y a quelque temps, la tâche d’un danseur est loin d’être aisée. Bon, les pas bizarres, la musique cacophonique, la souplesse du balai amidonné, tout ça, il peut gérer. Mais le plus inattendu, le plus traumatisant pour lui, est de se retrouver dans une position que l’Histoire de l’Humanité n’avait plus connue depuis le Paléolithique : celle où « c’est l’homme qui dit » !

C’est lui qui guide, quoi. La danseuse, adorable élément perturbateur réduisant les capacités cérébrales de son partenaire au chômage technique, attend tranquillement de suivre les passes les plus folles et les plus surprenantes qu’il ne manquera pas de lui faire. Et c’est bien là que le bât blesse… (lire la suite »)

New-York ou Palladium ?

le 10 mars 08 par Moliv

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Lorsqu’on décide, un beau matin ensoleillé, de se mettre à la salsa, comme ça just for fun en suivant une impulsion irraisonnée doublée d’une irrépressible envie de remuer son popotin, on atterrit en général dans le premier cours venu, guidé par un instinct approximatif ou par un ami déjà contaminé.

Survient alors, tôt ou tard, la douloureuse question du choix que j’ai déjà abordée précédemment : cubaine ou porto ?

On croit alors avoir fait le tour de la question. Jusqu’à entendre parler de ce mystérieux « break On 2 », résonnant comme le Saint Graal que tout salsero rêve d’apprivoiser un jour.

Bon ben on va un peu démystifier tout ça hein… (lire la suite »)