le 07 décembre 09 par Moliv

Il en va de la photographie comme de toute forme d’expression artistique : il y a ceux qui ont quelque chose à dire, et puis il y a les autres. Croiser les images des premiers nous rappelle avec évidence combien nous faisons partie des seconds.
Aquil Akhter, rédacteur chez noupe, a ainsi sélectionné 35 magnifiques clichés à la dimension évocatrice un tout petit peu exceptionnelle. (lire la suite »)
le 20 novembre 09 par Moliv

Comme prévu, je m’absente honteusement une bonne semaine au pays de la feta. Les cours du mardi 24 novembre au mardi 1er décembre inclus sont donc annulés, ce dont je m’excuse avec une humilité toute confuse.
Notez que je serai remplacé à l’Idem le vendredi 27 novembre.
La reprise des hostilités est prévue pour le vendredi 4 décembre. D’ici là soyez sages, aidez les vieilles dames à traverser, et surtout sortez danser jusqu’à ce que vos jambes ne vous portent plus !
le 20 novembre 09 par Moliv

Pourquoi ? Pourquoi le monde semble-t-il prendre un malin plaisir à continuellement éprouver ainsi les fondements vacillants de ma volonté ?
Cela faisait pourtant plus d’1 mois que je n’avais pesté contre le moindre petit fait divers, voire même d’été (oui, je sais, c’est affligeant) grâce, oserais-je l’avouer, à un scandaleux mutisme bloguesque dont je suis loin d’être fier.
J’avais ainsi héroïquement résisté à la tentation de dire tout le bien que je pensais de cette délicieuse opération marketing visant à distribuer de l’argent en plein cœur de Paris. Seulement voilà, l’affaire est récemment revenue sur le devant de la scène médiatique suite à l’annulation chaotique de ce brillant rééquilibrage des richesses mondiales.
Car bien évidemment, il a été annulé. (lire la suite »)
le 13 novembre 09 par Moliv

Date : du vendredi 19 au samedi 27 mars 2010.
Lieu : Boca Chica (République Dominicaine).
Site : danserauxcaraibes.fr.
La vie est dure, parfois. Me voilà contraint de m’exiler une semaine entière à Boca Chica dans un hôtel 4**** avec pour seule mission d’étudier l’influence du soleil et du rhum dominicains sur les organismes européens. Tout en donnant quelques cours quotidiens, accessoirement.
Que les altruistes et les téméraires se refusant à me laisser seul face à l’adversité commencent à préparer leur bagages, j’aurai grand besoin de leur indéfectible soutien moral pour faire face à cette harassante plongée dans l’épicurisme tropical. Surtout au moment de repartir…
Niveau logistique, c’est avec un plaisir doublé d’une impatience qui va pas aller en s’arrangeant que je vous susurre ces quelques détails :
- 8 jours et 7 nuits dans un hôtel 4**** en formule All Inclusive.
- Profs dominicains nous expliquant en quoi soleil et sable fin peuvent influencent une danse.
- Profs azuréens durement mandatés pour dispenser des cours dans un cadre scandaleusement idyllique.
Alors si vous aussi voulez faire l’expérience d’un sourire béat ne s’effaçant que le temps de siroter une gorgée de mojito affalé sur un transat avec plage, soleil, musique et danse en toile de fond permanente, vous savez ce qu’il vous reste à faire…
Pour les infos sérieuses, c’est par ici que ça se passe.
le 30 octobre 09 par Moliv

Le progrès technologique est le meilleur ami de l’homme – après le chien, le football, et les décolletés. La course à la miniaturisation et à la performance a ainsi produit ce qu’il convient d’appeler l’arme ultime de tout salsero à la mémoire occasionnellement défaillante : l’appareil photo.
Car lorsque l’on est un homme ayant le malheur d’assister à un cours de danse, et bien que disposant en permanence d’une exceptionnelle capacité à effectuer plusieurs tâches en même temps en plus d’une absence totale de mauvaise foi, il se peut que l’on ait quelques infimes et menues difficultés à concilier écoute du prof, guidage de la partenaire, déplacement pédestre, et mémorisation des passes.
Fort heureusement pour nous, il y a l’Appareil Photo (à prononcer avec une emphase grandiloquente, sinon ça fait très télé-achat).
Et plus précisément, sa fonction enregistrement vidéo. (lire la suite »)
le 22 octobre 09 par Moliv

Vous l’ignoriez certainement, tout comme moi, mais le 4 octobre dernier s’est tenue la Journée mondiale des animaux. Oui, comme celle de la femme, mais pour toutes les espèces, pas seulement les bichettes, les puces, ou les harpies.
The Big Picture en donc a profité pour nous concocter un petit florilège de bien jolis clichés glanés ça et là autour du globe. (lire la suite »)
le 21 octobre 09 par Moliv

Je m’étais pourtant promis qu’on ne m’y reprendrait plus. Que maugréer sauvagement contre le premier scandale polémique venu était certes particulièrement défoulatoire, mais risquait fortement de nuire à mon inaltérable image de mec calme et conciliant qui ne râle jamais [rires enregistrés].
J’ai ainsi courageusement fermé les yeux sur cette affaire de gamin prétendument perdu dans le ciel à bord d’une montgolfière. Je n’ai pas davantage bronché lors de l’annonce du futur job étudiant de notre prince Jean national.
Las, c’était sans compter sur les dernières déclarations de notre cher ministre de la Culture qui, en plus de balancer des inepties plus affligeantes qu’une soirée spéciale Confessions Intimes, s’offre le luxe de me donner l’impression que je m’acharne sur lui. Le vil.
Bref, notre homme s’est récemment insurgé contre les douces paroles du clip J’ai 40 meufs du rappeur Morsay. Et même si je n’ai pas vu la moindre image de cette vidéo dont le titre seul laisse augurer d’un modèle de subtilité et de bon goût, je ne puis que partager sans réserve aucune l’indignation de Monsieur Mitterand.
« Quoi ? Mais qu’en est-il alors de cette diatribe hargneuse que laissaient présager les précédents paragraphes ? », s’interrogeront les plus perspicaces de mes lecteurs. Rassurez-vous, j’y viens. (lire la suite »)
le 19 octobre 09 par Moliv

Tellement pas le temps d’écrire de véritables articles que j’en suis réduit à faire du reuse. La honte me submerge avec véhémence.
La récup’ du jour, donc, c’est cette note du toujours excellent Boulet. Si vous ne connaissez pas encore son blog, foncez-y pas plus tard que tout de suite là maintenant, c’est du pur bonheur en bandes.
Dessinées.
(Cliquer sur l’image pour afficher la note).

le 14 octobre 09 par Moliv

Je n’ai honteusement pas encore eu l’occasion d’écrire la moindre ligne sur ce qu’il convient d’appeler ze méga surprise of la rentrée 2009. Oui, je sais, c’est très élégant comme formule, je voulais à tout prix rester classe et distingué.
Toujours est-il que mon très discutable sens de la rhétorique mis à part, le petit événement auquel il a été difficile d’échapper ces derniers temps et que je voulais vous faire partager ici est bien évidemment l’incroyable débarquement de Mike et R.elle sur la Côte d’Azur !
Alors pour les martiens et les capilloclaires ne les connaissant pas, leur site est par ici (plus très à jour, du coup, forcément).
Sinon, pour faire bref, ils sont jeunes, ils sont beaux, et ils dansent comme des dieux (oui, c’est moi qui écris les accroches pour les teen movies). C’est donc plus que jamais le moment de mettre en application l’un des vénérables préceptes de Molivius.
PS : Cherchez pas pour le titre, je crois bien que c’est le pire jeux de mots que j’aie jamais sorti depuis l’ouverture de ce blog…
le 02 octobre 09 par Moliv

C’est l’événement polémique qui passionne le plus les Français ces derniers temps, juste après le procès Clearstream, la grippe A, la castration chimique, la privatisation de la poste, et l’état de santé de Johnny : Roman Polanski a été arrêté samedi dernier à Zurich.
Le cinéaste, sous le coup d’un mandat d’arrêt international provenant des États-Unis, se voit ainsi menacé d’être extradé vers le pays de l’Oncle Sam pour y répondre de faits commis en 1977, alors que le malheureux pensait naïvement être devenu suffisamment invisible aux yeux – bandés certes, mais tout de même – de la Justice pour pouvoir débarquer flegmatiquement en Helvétie et y recevoir un prix saluant l’ensemble de sa carrière sans que personne ne soit suffisamment mesquin pour venir lui chercher dans la tête des poux vieux de plus de 30 ans. Et oui, j’ai écrit cette phrase sans respirer, ce qui explique que vous ayez certainement dû faire de même pour la lire. Inspirons donc ensemble et reprenons. (lire la suite »)