Tout est dans le titre.
Navré de cette annonce impromptue, je suis cloué au lit avec une angine.
A mardi prochain.
Tout est dans le titre.
Navré de cette annonce impromptue, je suis cloué au lit avec une angine.
A mardi prochain.
Navré, ça date un peu, mais l’onglet traînait encore dans mon navigateur et je suis retombé dessus tellement fort et tuitement que ça m’a flanqué les nerfs pour toute la journée.
Du coup je me sens un tout petit peu obligé de vous en faire profiter, il n’y a pas de raison pour que je sois le seul à ruminer devant la désespérante recrudescence de têtes-à-claques au clavier facile et aux neurones desséchés dans notre bel et immaculé paysage internetien.
Je cite :
Tristane la seule façon pour qu’elle la ferme c’est la violer (Maxime Valette, 2011).
Maxime Valette, pour ceux d’entre vous qui l’ignorent, est l’illustre fondateur du non moins illustre site d’échanges intellectuels Vie de merde. Ne vous gênez pas pour aller y faire un tour, que j’appelle au boycott ne lui défriserait pas même un sourcil, et il faut bien avouer que la chose est (parfois) drôle bien que (très vite) lassante.
La Tristane en question, quant à elle, n’est autre que Tristane Banon. Si cette demoiselle vous est inconnue, c’est soit que vous vivez reclus dans un bunker sans plus aucun contact avec le monde extérieur depuis la catastrophe de Fukushima, soit que vous avez récemment découvert que la seule source d’information fiable et non déprimante était le journal télévisé des Télétubbies. Dans les 2 cas, GEVA.
Hé oui, c’est la période de toutes les nouveautés.
C’est donc l’œil brillant d’une légitime émotion que je vous fais part de la naissance de ma toute première application iPhone répondant au doux nom de 1, 2, Talk. Euh, non, j’ai pas trouvé plus tordu.
Comme toutes les inventions de génie, celle-ci est issue d’un magnifique excès de fainéantise.
Car en ce qui me concerne, parcourir l’intégralité de mon carnet d’adresse à l’aide de gros doigts tout gauches dans l’utopique espoir de repérer le nom de la personne que je souhaite contacter requiert une gymnastique manuelle et cérébrale qui me bouffe systématiquement toutes les réserves énergétiques de la semaine. Du coup j’appelle jamais personne, exactement.
C’est simplement le jour où mes connaissances ont commencé à me jeter des pierres en me croisant dans la rue que je me suis dit qu’une interface de favoris un tout petit peu moins austère que celle proposée par défaut serait peut-être la solution à une vie sociale légèrement vacillante.
Ainsi naquirent 1, 2, Talk et 1, 2, Talk Lite.
Enfin !
Depuis le temps que ça me tourmentait, cette envie de changer de thème ! Jamais pu trouver le temps de m’y mettre sérieusement, allez savoir pourquoi.
Toujours est-il que ça y est, cette fois c’est fait. Je vous saurai donc gré de bien vouloir feindre l’admiration devant les nouveaux atours de ce fat de mrmoliv.com, l’animal est particulièrement sensible à la flatterie.
Attention toutefois, la peinture est encore fraîche, et j’ai 2-3 boulons à resserrer. Merci de me faire remonter les inévitables soucis que vous n’allez pas manquer de rencontrer, ça m’évitera de tout tester tout seul.
Cheers!
Veuillez me pardonner ce titre à rallonge absolument navrant, mais je n’ai pas trouvé mieux pour donner corps à l’approximative idée de billet qui percutait frénétiquement les vastes parois désespérément vides de mon occiput depuis un bon moment déjà.
Au menu du jour, donc, l’importance des pas de base en salsa.
Euh ouais, je sais, rien à voir avec ce qui précède à première vue, mais vous allez vite saisir mon cheminement tortueux. Hormis les capilloclaires, bien sûr, qui en sont très certainement encore à buter sur « occiput ».
Picasso, disais-je donc, n’était bien évidemment pas une bille en anatomie. N’en déplaise à ses tracteurs le qualifiant de gribouilleur géométrique, l’homme a tout de même couché 2 ou 3 trucs non cubistes durant ses jeunes années – genre sa période bleue, par exemple, pour ne citer qu’elle. Tout ça pour dire que, sans entrer dans un quelconque débat qualitatif, le style déstructuré auquel on l’associe le plus souvent s’avère être non pas une simple lubie surgie de nulle part, mais bien le fruit d’une évolution artistique née sur des bases techniques des plus traditionnelles.
Le rapport avec la danse, me demanderez-vous fort à propos ?
Bah les bases, justement. Et la nécessité de bien les maîtriser pour qui souhaite arpenter sereinement l’infini chemin de la progression, plutôt que suivre de sombres raccourcis menant le plus souvent à des voies sans issues. © Moliv, ceinture noire en métaphores condescendantes.